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BIOGRAPHIE

Aurélien Merle commence alors à travailler à un album dont il sera à nouveau l'auteur et s'installe à Paris où il fait la rencontre déterminante de Jean-Daniel Botta, Léonore Boulanger, Camille Couteau, Philippe Crab et Antoine Loyer. Très impressionné par leur talent et proportionnellement étonné par le manque de reconnaissance de leur musique, il s'inspire du label Saravah qui marqua son adolescence, et d'expériences plus récentes comme les Disques Bien, ou le Label Frères créé par les frères Marcoeur, pour ébaucher une idée qui prendra forme collectivement sous le nom du label Le Saule, en hommage à une chanson de Dick Annegarn.

A cette époque, il travaille également à la réalisation d'un album pour celle qui chante sur ses premiers enregistrements, Nathalie Pizette. A l'écriture, on retrouve Jolyon Derfeuil, ami commun, poète et vidéaste. Le décès brutal de Nathalie marque profondément le disque "Vert indolent" qui paraît fin 2009 : tout d'abord par sa tonalité mélancolique, mais aussi car y figurent 2 chansons qui lui étaient destinées : "C'est cousu" et "Un doigt sur la bouche". L'envie de tourner la page l'amène à peu défendre ce disque et ce répertoire qu'il emmène malgré tout de Paris jusqu'à Berlin, en passant par Bruxelles et Hambourg.

Sans abandonner l'écriture de chansons, Aurélien Merle se passionne alors principalement pour la musique brésilienne dont il fait un tour de chant, et pour l'art très français de la goguette, qui lui ouvre de nouvelles portes. Fin 2013, il fait l'acquisition d'un petit studio-maison dans l' Yonne où il se lance immédiatement dans l'enregistrement de nouvelles chansons. Juin 2015, c'est prêt : l'album s'appelle "Remerle".